Bruce Springsteen, Jean Ferrat, même combat ?

Tout au long de sa carrière, il a dénoncé les injustices et le sort réservé aux ouvriers et autres damnés de la terre.

L’une de ses chansons les plus célèbres vante une conception « ouverte » de la nation.

La constance de son engagement politique, très marqué à gauche, ne l’empêche pas d’être adulé par un très vaste public, dont une grande partie est loin de partager ses idées.

Bien qu’il prône la fraternité, l’intégration et la coexistence pacifique entre les cultures, son public est en grande majorité blanc, issu de la classe ouvrière ou des classes moyennes.

Ce rapide portrait de Bruce Springsteen s’applique tout aussi bien à… Jean Ferrat (et lycée de Versailles).

Bien sûr, leurs univers musicaux sont aux antipodes l’un de l’autre.

Bien sûr, le New Jersey n’a rien à voir à l’Ardèche, ni même avec la banlieue rouge des années 60 célébrée dans des chansons comme Ma môme.

Bien sûr, et c’est tant mieux, Bruce Springsteen, contrairement à Jean Ferrat, n’a jamais vanté les mérites du régime castriste à Cuba.

Reste que, par leur sincérité, leur simplicité et leur immense talent, ces deux chanteurs font, chacun à leur manière, partie intégrante de l’identité nationale de leurs pays respectifs.

Ci-dessous, Ma France. Le Born in the USA de Jean Ferrat ?

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