La « république invisible » des reprises de Bruce Springsteen

L’opportune sortie d’un coffret (non officiel) regroupant les « covers » (reprises) chantées par Bruce Springsteen lors de sa tournée de 2009 met en lumière l’importance du « garage rock » dans les influences musicales du Boss.

L’essentiel de ce répertoire vient en effet de groupes américains des sixties souvent oubliés dans les histoires du rock et les rééditions collector : Sam the Sham (Wooly Bully), ? and the Mysterians (96 tears), Tommy James and the Shondells (Mony mony), Kingsmen (Louie Louie), Young Rascals (Good Loving), McCoys (Hang on Sloopy)…

Pour autant, les Anglais comme les Troggs (Wild Thing), Van Morrisson (Brown eyed girl) ou les Clash (London Calling) ne sont pas oubliés.

Et les incontournables ne sont pas oubliés, comme Bob Dylan (Like a rolling stone), les Rolling Stones (Satisfaction), les Beatles (via Twist and Shout), Johnny Cash (Ring of fire), Elvis Presley (Can’t help falling in love).

Cette sélection dessine ainsi un « underground garage » de Bruce Springsteen, voisin de celui que Steve Van Zandt ouvre chaque semaine dans son émission de radio. Une sorte de « république invisible », pour détourner le titre d’un livre de l’écrivain rock Greil Marcus consacré à Bob Dylan.

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3 thoughts on “La « république invisible » des reprises de Bruce Springsteen”

  1. parfois dans les salons de disques de collection…
    ou en cherchant bien sur le net…

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