Stones in Exile, un documentaire à exiler…

Diffusé hier soir 10 juin 2010 sur France 5, Stones in Exile est l’exemple-type du documentaire rock raté.

Images non sourcées, extraits de concerts non datés, bribes d’interviews souvent peu passionnantes… Stones in Exile n’apprendra pas grand chose aux fans, et sera d’un intérêt très limité pour ceux qui ne se passionnent pas pour les Rolling Stones.

En la circonstance, pierre qui roule n’amasse pas maousse… Mieux vaut (re) voir, sur cette période de la carrière des Stones, le film Cocksucker blues de Robert Frank, dont quelques images sont présentes – sans que cela soit indiqué autrement que dans les crédits de fin – dans Stones in Exile.

On attendra cependant la sortie, annoncée pour le 16 juin, de Stones in Exile en DVD, dans une version intégrant 90 minutes de bonus (ou plutôt de boni, comme dit Agnès Varda…) pour porter un jugement définitif…

Et vous, si vous avez regardé ce doc, qu’en pensez-vous ? Vos avis sont les bienvenus !

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4 thoughts on “Stones in Exile, un documentaire à exiler…”

  1. par rapport à « No direction home » de Scorcese sur Dylan, « Stones in Exile » est quand même d’une rare médiocrité…

  2. ON
    C’est un document de premier ordre. Après avoir recherché pendant des années dans les bacs des vidéos sur cette époque et trouvé que des choses disparates, « la french connection » clos cette frénésie car d’une part c’est un document officiel il est donc adoubé par tout le groupe (présence de Bill Wyman et Mick Taylor en particulier) et d’autre part on peut espérer qu’il compile le meilleur de l’existant.
    OFF
    Cela montre d’autre part, l’énorme travail de Jagger pour positiver collectivement sur une époque, disons, pour laquelle on aurait pu montrer exactement le contraire.
    Depuis les ressorties des disques en « super édition hyper collector » preuve et faite que les Stones resteront toujours les Stones car leur meilleur n’apparait pas et c’est flagrant dans le disque à l’opposé des morceaux boot qui sont d’abord d’origines non retrafiqués et bien meilleurs à quelques exceptions près.
    Que vivent les flibustiers, et pas en prison, pour le plus grand bonheur des fans.

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