Jean-Philippe, Bruce Springsteen et les paradoxes du fan

Le film Jean-Philippe de Laurent Tuel (diffusé ce soir à 20 h 45 sur TF1) se situe dans un univers parallèle où Johnny Hallyday n’existe que dans l’imagination d’un fan, campé avec rage par un Fabrice Luchini déchaîné.

Un film à (re) voir et à méditer par les fans non seulement de Johnny Hallyday (mais ceux-là auront-ils apprécié la plaisanterie ?), mais aussi de Bruce Springsteen.

Et pas seulement parce que la rumeur avait couru  (avant de se dégonfler…) d’un remake américain de Jean-Philippe avec… Bruce Springsteen dans le rôle du chanteur imaginaire.

Si Jean-Philippe nous concerne, c’est parce que toute « vedette » n’existe (au moins en partie) que grâce au public qui l’apprécie et la soutient, et que chaque fan se construit son Johnny ou son Bruce imaginaire, nourri par l’écho qu’il suscite dans sa propre existence.

Et si Bruce Springsteen (inconnu d’une bonne partie des Français) n’était qu’une invention de ses fans, tandis que, comme Jean-Philippe Smet dans le film de Laurent Tuel, un certain Frederick Zerilli tiendrait une boîte de nuit dans le New Jersey avec son ami Steve Van Zandt ?

Une boîte qui pourrait s’appeller le Bada Bing, et dont le vrai proprio serait un certain Tony Soprano…

Vos avis sur ce scénario sont les bienvenus !

Share on Twitter

2 thoughts on “Jean-Philippe, Bruce Springsteen et les paradoxes du fan”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s