La setlist de Bruce Springsteen au Rogers Center de Toronto le 24 août 2012

Voici la set list du concert de Bruce Springsteen au Rogers Center de Toronto le 24 août 2012.

Source : Stan Goldstein
Show began at 8:05 p.m.

1. Working on the Highway
2. Hungry Heart
3. Sherry Darling
4. We Take Care of Our Own
5. Wrecking Ball
6. Death to My Hometown
7. My City of Ruins
8. Spirit in the Night
9. Thundercrack
10. Jack of All Trades
11. Murder Incorperated
12. Prove It All Night
13. Candy’s Room
14. Mona into She’s The One
15. Darlington County
16. Shackled and Drawn
17. Waiting on a Sunny Day
18. Incident on 57th Street (solo piano)
19. The Rising
20. Badlands
21. Land of Hope and Dreams

Encores:
22. We Are Alive
23. Thunder Road
24. Born To Run
25. Rosalita (Come Out Tonight) (sign request)
26. Dancing in the Dark
27. Tenth Avenue Freeze-out
28. Twist and Shout
29. Glory Days

Over at 11:45 p.m. for a 3:40 show.

Next show: Bruce stays in Canada with a show at the Magnetic Hill Music Festival in Moncton, New Brunswick (not NJ) on Sunday.

2 thoughts on “La setlist de Bruce Springsteen au Rogers Center de Toronto le 24 août 2012”

  1. Un petit CR de ce concert ontarien…

    1) C’était mon quatrième concert de la tournée et je trouve que le niveau est très haut. Le Paris 2 a été vraiment exceptionnelle mais la tenue générale du concert a été excellente à Détroit, Paris 1 et donc Toronto. Premier concert en stade aussi. Avec son toit ouvert, la nuit et quasi sold out, j’ai trouvé le Rogers Center moins catastrophique qu’escompté. Malgré un peu d’écho, le son a été remarquable (supérieur aux deux Paris). Il y a de très belles photos panoramiques sur BTX .
    2) Le public a été plus chaleureux que prévu (d’après les échos pessimistes). Evidemment, l’éternel défaut des concerts en stades en Amérique du Nord, c’est qu’une partie du public est là pour boire de nombreuses bières et écouter quelques hits.. Et pourtant, j’étais bien placé (quatrième rang du parterre, à côté du pit)! Ce défaut de concentration est gênant. Comme souvent dans les stades, les chansons les plus « calmes » ont quelque difficultés à récolter l’attention nécessaire.
    3) 7 titres de WB à Toronto et ce matériel tient vraiment la route sur scène. Une très belle version de Jack of All trades (remarqué par C. Landau dans ses notes pour BS.net). Le triplé We Take care/Wrecking Ball/Death to my Hometown a vraiment lancé le concert (pour moi). Plus que le trio d’ouverture Working on/Hungry Heart/Sherry Darling que j’ai trouvé essouflé et téléphoné. Heureusement le meilleur était à venir!
    4) La set list a très bien fonctionné sauf l’intermède panneaux et « Thundercrack ». La chanson en tant telle a donné lieu à une version qui a décollée lentement avec une deuxième partie instrumentale de haute volée et qui a mis en lumière la complicité entre les deux guitaristes Springsteen et Loftgren. L’enchaînement avec Jack of all trades était un peu déconcertant pour une grande partie du public..
    5) L’enchaînement Murder Inc/Prove it/Candy’s Room/Mona/She’s the One a été fulgurant et de grande intensité… Les 90 secondes d’un Mona impromptu valait le déplacement.
    6) L’anecdote Incident : chanson jouée trois fois dans la tournée… 3/3 pour moi. Version raccourci à Détroit : chouette. Version full band en entier à Bercy : excellent. Version Piano solo à Toronto : toujours excellent.
    7) Un rappel de haute volée, sans doute le meilleur des 4 vus. We’re Alive est une entrée en matière qui fonctionne parfaitement. Le doublé Thunder Road/Born to Run diablement efficace pour nous emmener vers une Rosalita endiablée… Après les deux habituelles Dancing in the Dark et 10th Avenue (avec pour la première fois pour moi, le film sur Clarence : lors des 3 précédents concerts, j’étais placé en arrière scène et ne pouvais voir l’écran).. J’espérais Twist and Shout : gagné avec une version de 10 minutes avec épisodes cuivres au milieu. Tu crois que c’est fini, le groupe croit que c’est fini, l’ingénieur du son croit que c’est fini, le pompier de service croit que c’est fini… et Springsteen balance Glory Days sans prévenir, se retrouve à jouer tout seul, rameute les troupes avec un « What the fuck! » en guise d’appel au rassemblement de son EST Band « rebooted » et termine le concert avec un vrai rappel et une version aussi bancale que jouissive de sa chanson la plus base ballesque.
    Après 3h38 de concert, la confirmation des trois concerts précédents est là : le futur du rock a encore un présent et il tient bon la marée.

    Amitiés,
    Fabrice

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